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Produire des neurones dopaminergiques de qualité

04/09/2017

Deux études de l’Université de Lund et de l'Institut Karolinska publiées en septembre 2016 dans la revue Cell Stem Cell et en octobre 2016 dans la même revue Cell Stem Cell  retrace le processus de différenciation d’une cellule souche à un neurone dopaminergique de qualité et identifie ce faisant un ensemble spécifique de marqueurs en corrélation avec ce standard de qualité. En effet, pour protéger nos cellules cérébrales de la maladie de Parkinson, on traite les cellules souches embryonnaires à partir desquelles seront cultivés les neurones dopaminergiques destinés à la greffe, et on répare les neurones dopaminergiques défectueux de manière à leur permettre de produire à nouveau et normalement de la dopamine, voire ralentir ou réduire le vieillissement.

De multiples pistes sont suivies par des équipes de recherche pour pallier à la déficience de neurones dopaminergiques dans la maladie de Parkinson et la recherche met presque la transplantation de cellules souches chez les patients atteints de Parkinson à portée de pratique clinique. Car, pour toutes les équipes qui cherchent à réparer le système dopaminergique, le défi reste de parvenir à contrôler avec précision les cellules souches en laboratoire de manière à obtenir des neurones dopaminergiques dérivés de ces mêmes cellules souches, similaires et non de qualité variable au moment de la transplantation. 

Les chercheurs décryptent dans une première étude, le chemin d'une cellule souche à un neurone dopaminergique et identifient un ensemble spécifique de marqueurs en corrélation avec un rendement dopaminergique élevé et une fonction optimale du greffon après transplantation dans des modèles animaux de la maladie de Parkinson. La deuxième étude jette un nouvel éclairage sur la façon dont les neurones dopaminergiques sont formés au cours du développement, et ce qui les différencie des autres neurones. Ensemble, ces nouvelles données permettent de mettre au point un processus de différenciation simplifié, reproductible et adapté à une utilisation clinique, qui aboutit à des populations de neurones dopaminergiques de haute qualité. 2 études décrites comme une percée dans le traitement de la maladie de Parkinson, car elles propulsent la thérapie par cellules souches au niveau de la pratique clinique. Au point d’espérer que les premières transplantations puissent s’opérer d’ici quelques années.

Source : Le Blog Retraite Sereine


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